Si, faute de bassiste, David Foenkinos échoue à monter son groupe de rock, il obtient dès vingt-huit ans, à sa propre surprise, le prix François Mauriac de l’Académie Française pour son premier roman : Inversion de l’idiotie, de l’influence de deux Polonais. S’ensuivront 14 romans, traduits dans une quinzaine de langues et qui le propulsent au top des auteurs à succès. Mais il est aussi homme de théâtre, et surtout de cinéma puisqu’il a d’abord écrit, puis adapté La délicatesse avec la réussite que vous savez. Il nous arrive aujourd’hui avec un nouveau roman : Je vais mieux.


David Foenkinos

 

 

Serge Joncour
Même s’il est un homme discret, quiconque s’intéresse un temps soit peu aux bouquins connaît au moins son nom. L’amour sans le faire, dernier de ses 12 romans, n’a pas manqué d’attirer sur lui les lumières, toutes élogieuses, de la critique. C’est plus que mérité, chez lui les sentiments sont subtils, les mots sont justes, il nous émeut parce que ses romans touchent le plus profond de nous-mêmes. Il est aussi scénariste (Elle s’appelait Sarah) et homme de radio. Il fait partie des « très grands ».

 

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